Travailler en toute confiance avec le Groupe Omnium Finance

Jean Cardon, leader expérimenté du réseau Prodemial, riche de 20 ans d’expérience, nous livre son témoignage. Son récit est rempli de sagesse, de bienveillance aussi. Son attitude professionnelle est basée sur la confiance et la responsabilité. Son envie d’aller de l’avant est intacte.

Un exemple aussi pour nous tous : à 61 ans, ses intentions professionnelles semblent être aussi fortes et ses satisfactions de manager aussi intenses qu’à 40…

 

Jean, depuis quand travailles-tu avec le Groupe ? Et dans quelles circonstances l’as-tu rejoint ?

J’ai été parrainé par Jean Max Brison à la suite d’une réunion d’information qui a eu lieu les 28 et 29 mars 1998 à Lyon ; n’étant pas de ce milieu, je n’avais pas tout compris.

Toutefois je n’avais guère le choix dans la mesure où ma société créée en 1992 était au bord du dépôt de bilan.

Pendant les 9 premiers mois, j’ai fait des RDV mais zéro vente. Lorsque j’ai interrogé mes filleuls qui eux faisaient des ventes, ils m’ont répondu avoir appris la méthode par cœur. Moi qui avait toujours eu des difficultés à apprendre en classe (j’ai toujours été dans les 5 derniers et suis sorti du système scolaire à 13 ans), je me suis donc attelé à bachoter cette méthode.

J’ai mis 3 jours pour assimiler le plan type, une honte !!! Il m’a fallu 11 jours pour connaître cette méthode par cœur.

Ensuite, je me suis de nouveau retourné vers les clients et j’ai réalisé mes premières ventes !

 

Tu as connu les années de success-story d’Omnium Finance ? Quelle était l’ambiance, quelles étaient les espérances des consultants (conseillers à l’époque) ?

Oui, j’ai connu les années « success-story » du Groupe. Sur ses 25 ans d’existence, il y a eu 15 ans de croissance fulgurante, 5 années de crise et les cinq dernières années qui sont très dynamiques et positives. Pour parler de mes débuts, j’ai connu notamment les années 1998-2006, avec la fin de loi Périssol, puis le développement du réseau, mon organisation était très importante, c’était extraordinaire 🙂 !

 

Il y a eu ensuite la crise, 2008, les années difficiles autant pour le Groupe que pour le réseau. Pourtant, tu n’as jamais songé partir ailleurs ?

En effet, il s’agit de la crise économique et financière mondiale de 2008, avec dans le même temps une conseillère qui a terni l’image du Groupe, avec un seul objectif : le détruire et aussi, détruire Xavier.

En plus de ces crises externes, nous avons eu dans le même temps des problèmes de location avec certains de nos clients.

A cette époque-là nous voyions arriver des dizaines de mails par jour, nous critiquant, voire plus.

La recommandation ne fonctionnait plus, en fait si, mais dans le mauvais sens…, et les mandataires s’en allaient en nombre et critiquaient tout le monde. Nous avons tous souffert de cette situation, nous conseillers, le Groupe et Xavier.

Nous avons passé 5 années dans des conditions difficiles, mais nous les avons dépassées avec la foi dans notre beau métier et la certitude, qu’un jour nous pourrions de nouveau connaître la croissance. Cette foi nous l’avions aussi en la capacité du Groupe à s’adapter aux situations de difficultés conjoncturelles. Aujourd’hui, grâce aux efforts de tous, nous sommes à nouveau dans une dynamique positive.

Je ne peux pas dire que je n’ai pas pensé à l’époque partir ou créer autre chose, ou me lancer dans la formation, le coaching, ma passion. Mais à chaque baisse de moral, à chaque coup de mou, Jean-Max, mon parrain me reboostait, me redonnait de l’énergie et de la confiance. Je suis resté et je remercie régulièrement Jean Max de m’avoir motivé à faire ce choix.

 

Jean, tu es à la tête d’une très belle lignée qui connaît aujourd’hui quelques turbulences et qui a besoin de ta présence active. Est-ce que cette nouvelle responsabilité te dynamise, te donne envie de revenir d’emblée sur le terrain ?

Oui, les conventions de collaboration avec le Groupe de quatre managers de ma lignée ont été résiliées, pour des raisons d’agissements déloyaux de leur part. C’est une décision inédite dans l’histoire d’Omnium Finance. J’en prends acte et suis engagé pour accompagner mes lignées orphelines.

Comme mes ex ‘têtes de lignée’ étaient toutes autonomes, je dois maintenant revenir à la base pour accompagner les équipes (Journée Découverte, formations techniques et accompagnement régulier sur le terrain).

J’ai également des idées pour animer mes équipes et j’ai bien évidemment retravaillé ces jours-ci mes objectifs professionnels et personnels.

Et à 61 ans, alors que mon comptable me parle de retraite et que je rêve parfois de partir faire le tour du monde avec mon bateau, je reviens dans le métier avec plaisir et bonheur. Parce que s’il est vrai que j’adore naviguer et trouver des endroits idylliques , s’il est vrai que j’adore partager ces moments avec mon épouse et parfois mes enfants, mon petit fils et mes amis, je dois quand même avouer que sur le bateau, le réseau me manque ! Autant je suis content tous les trois mois d’aller en mer, autant je suis content de rentrer pour retrouver cette énergie de réseau.

Alors pourquoi pas faire 15 jours tous les 3 mois sur le bateau, c’est possible dans notre métier et c’est un de ses avantages et cela fait quand même 2 mois de vacances par an !

 

Un jour, tu as été interpellé par un filleul à propos des difficultés que le Groupe a connues dans le passé et d’une e-réputation pas toujours porteuse qui le poursuit encore. Tu as alors raconté une histoire à ton filleul. Quelle est-elle ?

Au lieu de vous relater le contenu de ce message et l’histoire en question, je vous propose de le découvrir dans son intégralité.

« Bonjour Julien,

Voici mes conseils :

Tout d’abord ton objectif après ce mail n’est pas de tout faire pour le recruter [un nouveau prospect], juste d’accepter ce qu’il dit et d’expliquer qu’effectivement nous avons bien eu des difficultés il y a 10 ans. Toutefois le groupe Omnium Finance a fait face à ces difficultés. Mise en place du PMAC (indemnisation des 170 clients n’ayant pas pu défiscaliser) et beaucoup d’autres actions pas toujours connus par tous, cela a couté plusieurs dizaines de millions au Groupe. Ces difficultés nous ont fait perdre à tous beaucoup de consultants et de clients.

Je vais te raconter mon histoire : Je suis fan d’îles et j’ai donc longtemps loué des bateaux pour visiter ces îles.

Il y a 10 ans, nous avons décidé avec mon épouse d’acheter un bateau.

Pendant 5 ans, nous avons été à tous les salons du bateau (La Rochelle, Paris, La Grande Motte et Cannes) chaque année, durant 5 ans.

Nous avons vu un nombre important de bateaux et avons éliminé rapidement des marques, dont une marque Fountaine Pajot, en effet cette marque avait la réputation d’avoir des bateaux avec de l’osmose (rouille de la coque du bateau) (pour un bateau, c’est pas top) cette marque était même appelée à l’époque Fountaine cageot !!!

M’ouvrant un jour à un patron d’école de voile et lui disant que je ne trouvais pas le bateau qui correspondait à mes souhaits, il m’a dit : « Va voir l’Hélia 44 de chez Fountaine Pajot » et là, surprise qu’un connaisseur du secteur m’indique la marque à fuir, connaissant son sérieux et sachant qu’il n’avait rien à gagner dans cet achat, je me suis rapproché d’un concessionnaire et lui ai demandé d’aller visité l’usine à la Rochelle.

En juillet 2014, nous avons pu passer toute une après-midi dans cette usine avec le directeur d’usine n°2 de chez Fountaine Pajot, je lui ai rapidement fait part de leur réputation, il m’a répondu : « oui, nous avons eu il y a 10 ans beaucoup de problèmes avec l’osmose, 90 % des bateaux étaient osmosés, cela nous a couté très cher, nous avons fait rapatrier tous les bateaux qui naviguaient sur tous les océans du globe, nous les avons tous refait, cela nous a couté une fortune, de plus les gens se sont déchainés sur la toile et la production a chuté, plus personnes ne souhaitant acheter chez nous, cela a failli couter la vie de la société. Aujourd’hui, nous avons changé les process de fabrication ».

Il m’a clairement expliqué ce qui s’était passé sans se cacher, il m’a expliqué comment ils avaient remédié à cette difficulté et comment en 2014 ils fabriquaient 180 unités (en 2016, 220 unités et cette année ils devraient en sortir 300 unités, juste derrière la marque Lagoon, leader de ce secteur).

L’histoire de mon fabriquant de bateaux m’a plu, cela m’a rappelé celle du groupe Omnium Finance.

Le 20 septembre 2014, j’ai passé commande de mon Hélia 44 de chez Fountaine Pajot, j’ai été livré le 18 mars 2015 et depuis, je navigue 3 mois par an. Aujourd’hui cela fait 2 ans et demi que bateau est à l’eau, zéro point de rouille sur la coque. Et je suis sûr qu’il n’y en aura jamais. Mais, ce qui me rassure encore plus, c’est que si j’avais une difficulté sur mon bateau, Fountaine Pajot ferait tout pour la résoudre dans les meilleurs délais.

Pour ma part, j’ai aujourd’hui la même confiance dans le groupe Omnium Finance et je suis fier de travailler avec lui.

Tu pourrais également prendre l’exemple de Perrier ou de Coca Cola qui ont également un jour dû rapatrier toutes leurs canettes pour défaut de fabrication du contenant.

Alors, Julien, personne ne pourra te garantir zéro défaut, ou livraison dans les temps, ou un mur sans une fissure, ou une location qui prend plus de trois mois, oui, nous sommes dans un produit qui peut bouger.

Tout ce que je peux te garantir, c’est que si c’est de la responsabilité du groupe Omnium Finance ou de ses filiales, je peux te dire que cette société mettra tous les moyens pour résoudre au plus vite et au mieux la difficulté. Et pour moi, il n’y a que cela qui compte : les problèmes je les accepte, à condition que chacun mette tout en œuvre pour les résoudre au plus vite.

Je reste à ta disposition si besoin,

Amitiés, Jean. »